
Chapitre 11 Ce qui pourrait sauver la planète
Si l’on se penche attentivement sur le fonctionnement de la nature et sur l’histoire de la vie sur Terre, il y a quelque chose d’incroyable. En dépit des glaciations multiples, des météorites géantes, des sécheresses, des tremblements de terre, des destructions stupéfiantes causées par les volcans et bien plus encore la vie, bien qu’éradiquée ou presque à plusieurs reprises, a toujours fini par réapparaître.
Chaque fois que notre bonne vieille Terre retrouvait des conditions plus favorables, la vie renaissait. Mais pas à l’identique. Elle revenait transformée, plus perfectionnée, plus adaptée, plus résistante en fonction du nouveau climat.
Changements significatifs du climat
Lorsque les glaciations ont pris fin, le réchauffement de la planète a provoqué l’extinction de nombreuses espèces, comme le mammouth, autrefois parfaitement adapté au froid. Mais de nouvelles espèces sont apparues parfois ressemblantes, mais mieux armées pour survivre dans le nouvel environnement.
L’effet domino
Quand une espèce prédatée disparaît, elle entraîne avec elle ses prédateurs. C’est l’effet domino : ceux qui s’en nourrissaient ne trouvent plus leur proie, s’éteignent à leur tour, et laissent place à d’autres prédateurs, venus pour chasser les nouveaux arrivants.
Tout est balancé pour résister
Il est stupéfiant de constater à quel point ces nouveaux venus sont équipés pour faire face aux nouvelles situations. Dans un documentaire télévisé, on montrait un petit animal qui se nourrit de scorpions. Et vous savez quoi ? Il est parfaitement immunisé contre leurs piqûres. Nous voyons souvent les félins tigres, lions, panthères, pumas attaquer d’autres animaux comme les zèbres, les buffles ou autres. Et pauvre d’eux, nous les voyons se faire cruellement blesser, puis dévorer par les prédateurs. Ensuite viennent les hyènes ou les chacals, qui tentent à leur tour de s’emparer de la proie. Mais ce que l’on ne sait pas toujours, c’est que ces attaques ne réussissent pas systématiquement. En réalité, peut-être seulement dans 20 % des cas. Et heureusement, car si les prédateurs réussissaient à chaque fois, l’espèce chassée disparaîtrait rapidement et le prédateur aussi.
Certaines mangoustes sont immunisées contre les morsures des serpents dont elles se nourrissent. Mais pas toutes. Beaucoup sont mordues, parfois gravement, mais rarement jusqu’à la mort. Elles s’éloignent dès les premiers signes de malaise. Avez-vous déjà vu un combat entre une mangouste et un cobra ? Leur astuce, leur rapidité, dépassent l’imagination de ceux qui ne les connaissent pas.
Savez-vous que les chats sortent souvent vainqueurs face aux serpents? Nos adorables minous possèdent une rapidité de réaction supérieure de quelques millisecondes, ce qui leur permet d’échapper aux attaques. Ils retombent derrière ou sur le côté de la tête du reptile, et transpercent l’endroit vital de leurs griffes acérées.
Image d'un chat face à un serpent
Au Pôle Nord, un petit prédateur le renard arctique arbore un pelage blanc qui se confond avec la neige, le rendant quasi invisible à distance. Mais vous savez quoi ? Quand le printemps revient, sa couleur change pour se fondre dans la végétation environnante.
Incroyable, n’est-ce pas?
Image du :
Renard arctique en camouflage hivernal
Si vous aimez les animaux, vous découvrirez peut-être, comme moi, d’autres stupéfiantes armes que nous offre la nature. Combien de centaines de milliers voire de millions d’années a-t-il fallu pour que cet animal acquière un camouflage qui varie selon les saisons ? Et il est aussi doté d’une épaisse fourrure de longs poils, conçue pour résister aux grands froids polaires.
Chacun a sa chance pour survivre.
Que ce soit l’espèce prédatrice ou prédatée, elle est armée pour avoir suffisamment de chance d’échapper ou de tuer pour s’alimenter.
Et alors ? Eh bien, comme vous le savez déjà, nous ne doutons pas d’une « force créatrice universelle » qui gère la nature, voire l’univers. Mais que cette force sache ce qu’elle est, qui elle est, qu’elle nous envoie des prophètes et crée l’homme à son image, en nous modelant avec de la terre pour ensuite, satisfaite de son œuvre, nous insuffler un souffle de vie… C’est à dormir debout. Et « Spinoza « le savait bien. Comment cette force qui nous a générés ne savait-elle pas que l’espèce humaine la plus dangereuse prédation de la planète, souvent destructrice de la nature risquerait de faire exploser la planète et de faire disparaître toute vie ? Cela dit, n’exagérons pas:
il y a bien des cas où elle sauve.
Deux siècles de pollution.
En seulement, disons, un peu plus de deux cents ans surtout au vingtième siècle les progrès de la science se sont faits à une vitesse inimaginable pour les anciens. Des débuts de la voiture automobile à ceux de l’aviation, avec les moteurs à hélice puis à réaction, jusqu’à bientôt la voiture hybride, électrique et intelligente, capable de s’auto-piloter. Les fusées, la bombe atomique…
Et la pollution due à ces avancées technologiques, devenues pour nous si familières qu’a prévu cette force créatrice pour nous arraisonner ? Y aura-t-il un nouvel être humain, et des animaux plus résistants à la nouvelle catastrophe cette fois-ci non naturelle ? Une vie plus apte à respirer les gaz d’échappement des usines, des voitures, des fusées, des armes terrorisantes que Nostradamus aurait peut-être décrites ?
Non. C’est peu probable. Il faudrait des centaines de milliers, voire des millions d’années pour que des espèces évoluent suffisamment pour faire face. Alors, qu’a prévu la force créative universelle comme dans Planète jumelle de : « Jeffrey M. Wachtel ? » ; Elle savait sûrement ce que sa création risquait de faire, car ce comportement d’Homo sapiens Sapiens n’est pas nouveau.
A-t-elle prévu, cette force, une défense, un changement, une élite peut-être comme
« The Sentinel » ?
Ce mystérieux personnage aux facultés exceptionnelles veut les partager pour nous sauver.
Est-il un nouvel être humain, capable de donner naissance à d’autres comme lui sages, à la conscience plus haute du péril que nous vivons ? Mais il en faudrait beaucoup pour convaincre l’homme des temps modernes.
Des efforts ont pourtant failli émerger, même s’ils n’ont donné aucun succès.
À force de petites « Greta » et de personnes exceptionnelles de bonne volonté, de nouvelles générations vont-elles changer les choses ?
The Sentinel peut-il pressentir cette éventualité ? Notre siècle va-t-il laisser un espoir à la planète, ou de nouvelles inventions remédieront-elles à la pollution de l’eau, de l’air, à la famine ? Les enfants de nos enfants vont-ils s’assagir ?
The Sentinel nous alarme et entrevoit une possibilité de mieux. À tout malheur, il y a quelque chose de bon. La guerre en Ukraine va peut-être apparaître comme un sérieux avertissement, pour déclencher des débats et des luttes contre ce qui nous attend : conséquences climatiques, tremblements de terre, tempêtes, inondations, pandémies…
L’humanité prendra-t-elle enfin des mesures pour se protéger d’êtres malfaisants et dangereux, comme Monsieur Poutine ou le dictateur de Corée du Nord ? Ce livre et ces révélations vont-ils servir à sensibiliser des lecteurs ? Nous le souhaitons de tout cœur et c’est son but.
Et si une conscience nouvelle pouvait émerger face à la démesure humaine ?