ELENA. Puis, ma mère
On croit connaître ceux que l’on aime. Jusqu’au jour où il est trop tard pour leur poser les bonnes questions. À la mort d’Elena, sa fille Carmen se retrouve face à un vide qu’elle ne sait pas nommer. Une absence, bien sûr. Mais aussi un doute, plus profond. Qui était vraiment sa mère ? À travers les souvenirs, les silences et les regards de ceux qui l’ont connue, Carmen entreprend un chemin inattendu. Un chemin où les certitudes se fissurent, où les rôles se brouillent, et où l’amour ne ressemble pas toujours à ce que l’on croit. Jusqu’à cette phrase, simple, presque déroutante : « Ta mère ? Je ne l’ai jamais connue. Moi, j’ai connu mon amie, Elena. » Entre héritage, mémoire et identité, ce roman explore ce qui reste de nous dans le regard des autres. Et pose une question essentielle : Peut-on vraiment connaître ceux que l’on aime ?
